L’architecte belge Vincent Callebaut a imaginé en 2008 une « Ecopolis flottante pour réfugiés climatiques ». Il la décrit comme « une véritable ville amphibienne, mi-aquatique et mi-terrestre, pouvant abriter plus de 50.000 habitants et invitant la biodiversité à développer sa faune et sa flore autour d’un lagon central d’eau douce récoltant et épurant les eaux de pluies. Totalement autosuffisante, Lilypad relève les quatre principaux défis lancés par l’OCDE en mars 2008 : climat, biodiversité, eau et santé. Elle atteint un bilan énergétique positif à émission de carbone zéro par l’intégration de toutes les énergies renouvelables (énergies solaires thermique et photovoltaïque, énergie éolienne, énergie hydraulique, maréthermique, marémotrice, osmotique, phyto-épuration, biomasse) produisant ainsi durablement plus d’énergie qu’elle n’en consomme ! » Pour en savoir plus.
